Journal · Hommes

À quel âge ?
La maturité du diagnostic prime sur celle du client.

Je reçois régulièrement des hommes de 22, 24, 27 ans qui commencent à perdre leurs cheveux et veulent agir vite. Je comprends cette urgence. Mais agir trop tôt, c'est risquer de figer un dessin qui ne correspondra plus à votre visage dans 10 ans.

Le vrai critère : la stabilité

Ce n'est pas l'âge qui compte, c'est la stabilité de la chute. Une alopécie androgénétique qui évolue encore activement contre-indique tout protocole définitif. Avant 25-28 ans, la chute est souvent encore en mouvement.

Ce que je propose aux plus jeunes

  • ·Un bilan trichologique pour comprendre où en est la chute.
  • ·Une orientation vers un traitement médical (minoxidil, finastéride encadrés) si pertinent.
  • ·Un protocole léger, en sous-densité, réajustable, si la situation le permet.
  • ·Un refus assumé, parfois, lorsque le moment n'est pas le bon. C'est un acte de respect, pas un refus de service.

L'âge idéal

Statistiquement, la majorité de mes clients hommes a entre 30 et 50 ans : la chute s'est stabilisée, le dessin de la ligne frontale peut être pensé pour les décennies à venir, et le résultat traverse le temps avec élégance.